P R E S S E

Yvonne, Princesse de Bourgogne, Opéra de Paris (Mars 2020)

On notera également la belle impression de l'Innocent de Guilhem Worms, dont la voix de basse exprime douleur et frustration

http://wanderersite.com

une mention spéciale à Guilhem Worms, qui fait ici ses débuts à l’Opéra de Paris, et dont la présence vocale et scénique donne un très beau relief au rôle de l’Innocent 

http://premiere-loge.

« Faisant avec cette production ses débuts à l'Opéra de Paris, Guilhem Worms se saisit pleinement du rôle court mais central de l'Innocent. Se révoltant contre l'injustice, lui qui aime véritablement Yvonne est la voix de la raison (la voix raisonnante et résonnante de son baryton-basse) offrant un moment de vérité et de beauté dans ce monde cruel. Même dans l'intensité d'accents fermes et riches, la ligne vocale sonne souple et racée, le phrasé lié. D'autant qu'il offre une incarnation en legato également, un personnage progressivement envahi par la jalousie et la noirceur, repoussé par Yvonne parce qu'elle aime le cruel Prince. »

https://www.olyrix.com

Récital Mozart et Salieri, Mairie du 11e à Paris (Décembre 2019)

« Il y a chez Guilhem Worms une forme de spontanéité dans le chant, de 

plaisir à pratiquer son art, de rayonnement, qui lui donnent auprès du 

public un capital sympathie précieux » 

« la voix possède toujours ce grain personnel, la projection est toujours 

aussi aisée et efficace, la capacité à incarner les personnages est intacte…

des aigus sonores et glorieux et des graves profonds et bien timbrés…avec 

un subtil jeu sur le clair-obscur, la sollicitation de nuances piano ou 

pianissimo toujours très bienvenues…et un legato porté par un souffle 

parfaitement contrôlé dans l’air de La Flûte, ou encore dans le second 

monologue de Salieri »

http://www.premiere-loge.fr

Don Giovanni, Opéra de Saint Étienne (Novembre 2019)

Avec Guilhem Worms, excellent comédien, l’aspect poltron de Leporello est très accentué ; la voix souple, au timbre clair mais séduisant, est en harmonie avec la caractérisation du rôle.

https://www.opera-online.com

 

Le valet Leporello est un nouveau succès pour le baryton-basse Guilhem Worms, à son meilleur pour l’air du pardon, Ah pietà, signori miei.

http://www.anaclase.com

Malgré sa jeunesse, le duo semble parfaitement rodé, s’adaptant au mieux à la vision singulière de la mise en scène, comme à celle de la direction musicale.

Leporello, Guilhem Worms, dont c’est la prise de rôle, minimisant l’aspect bouffe de son personnage, pour en révéler une humanité sensible et naturelle. Le jeu théâtral est sûr, sans pitrerie donc mais avec une véritable désinvolture propre à la jeunesse de notre temps ; moderne en somme. La puissance de sa superbe voix profonde ne faiblit à aucun instant, dévoilant son caractère sur l’ensemble de l’ambitus.

https://www.resmusica.com

Avec Guilhem Worms, excellent comédien, l’aspect poltron de Leporello est très accentué ; la voix souple, au timbre claire mais séduisant, est en harmonie avec la caractérisation du rôle. 

https://www.opera-online.com

Il a la désinvolture cynique, formant avec son valet Leporello, l’excellent Guilhem Worms, un couple étrange. Comme des jumeaux nés de Janus, en perfecto et en jeans.

https://www.leprogres.fr
 

En Leporello, Guilhem Worms se distingue par un sens de la théâtralité et par son entière présence vocale, sa voix de baryton-basse prenant d’autant plus de relief à mesure qu’elle se frotte au bas de la portée.

https://www.olyrix.com

Les Fées du Rhin, Opéra de Tours (Septembre 2018)

"Le jeune Guilhem Worms est certainement un nom à retenir, il conduit sa voix très intelligemment et nous offre une belle prestation scénique."

https://www.olyrix.com

"Le rôle de Gottfried, auquel Guilhem Worms donne présence et profondeur"

https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/opera-d-offenbach-drole-d-effet

"Un solide Guilhem Worms au verbe plein autorité"

http://www.diapason.com

"Guilhem Worms, l’amoureux altruiste, confère au rôle de Gottfried une puissance inattendue, renforcée par un timbre soyeux, des graves impressionnants et une diction remarquable. (On reste d’ailleurs éblouis par le trio masculin du second acte.) "

http://odb-opera.com

"Grimé en Pope (?), le jeune baryton-basse français Guilhem Worms (Gottfried) transforme ce rôle sacrifié d’amant éconduit en quasi premier plan tant chacune de ses interventions marquent les esprits, grâce à une voix superbement timbrée et de magnifiques graves."

https://www.opera-online.com/

"Guilhem Worms en Gottfried (impeccable)"

http://www.classiquenews.com

"Guilhem Worms n’est pas en reste, les moirures de son timbre grave rendent émouvant son personnage d’amoureux transi que le metteur en scène a transformé en homme d’église."

https://www.forumopera.com

"Je retiendrai aussi la prestation de Guilhem Worms, qui se retrouve jeté à terre un nombre incalculable de fois, sans que cela n'altère en rien sa prestation vocale."

https://lecture-spectacle.blogspot.com

"Der balsamisch singende Bassist Guilhem Worms besticht als Gottfried in Diktion und kultiviertem Wohlklang. Dass der Jäger zum frommen Pastor mutiert, bleibt so fraglich wie Vieles in dieser unsinnigen Inszenierung"

https://www.nmz.de/online

"C’est tout particulièrement vrai pour Guilhem Worms (Gottfried), dont chacune des interventions est un régal. Son timbre splendide, tout autant que la sûreté et la largeur d’émission, lui permettent de tenir son rôle avec beaucoup de conviction."

http://www.concertonet.com

 

Petite Messe Solennelle, Rossini/ l'Opéra de Bordeaux (Mars 2018)

"Côté messieurs, Guilhem Worms projette une voix saine, dont le timbre personnel attire l’oreille. Le large ambitus de sa partie est assumé, des graves profonds de voluntatis dans « Et in terra pax » aux aigus de Jesus Christe dans le « Quoniam ». Par ailleurs, la physionomie du chanteur présente un aspect lunaire qui semble le prédisposer, si les espoirs qu’on peut légitimement placer en lui se confirment, au rôle de Don Quichotte ! Un chanteur à suivre en tout cas, et qu’on aura plaisir à retrouver à Tours en septembre dans le rôle de Gottfried dans Les Fées du Rhin d’Offenbach, récemment redécouvertes à Budapest."   Olyrix

Ensemble Il Caravaggio au Festival de Sablé (Août 2017)

"Forts d’une projection sans faille, les deux jeunes chanteurs se révèlent d’une belle prestance tout au long de leur prestation :  (.......) alors que Guilhem Worms porte les soupirs amoureux de Léandre et les facéties de Carnaval avec justesse et une formidable ardeur, faisant même sursauter certaines spectatrices lorsqu’il déambule dans le public paré de son masque chinois. Les belles basses en fin de phrases du baryton-basse dans "L’hyver a beau s’armer d’aquilons furieux" (Carnaval de Venise) répondent aux savoureuses vocalises de la mezzo-soprano Anna Reinhold dans la Cantate Médée de Clérambault..." ResMusica

Prix de Master au CNSMDP (Juin 2017)

"De cette première journée, on retiendra les impressionnants moyens de la basse Guilhem Worms" ForumOpera

Opéra "Il Matrimonio Segreto" (Mars 2017)   Mise en scène : Cécile Roussat et Julien Lubek  Direction : Patrick Davin

"Guilhem Worms prête sa belle voix de basse ample et résonante au personnage de Geronimo. La truculence de ce rôle bouffe arborant une bosse, gesticulant maladroitement, ne se séparant jamais de son coffre plein d’or, tel un personnage de la Commedia dell'arte, lui sied parfaitement."   Olyrix

Spectacle "Aux Enfants qui s'aiment" (Mars 2016)   Mise en scène : Vincent Vittoz
  Direction musicale : Charlotte Bonneu


"Guilhem Worms est une véritable basse noble, aux appuis profonds : contrairement à beaucoup de ses collègues aux graves bien dotés, sa voix ne repose pas sur son beau naturel, et reste émise bien dans le masque, ce qui lui autorise toutes sortes d'audaces (chant en mode métallique / non métallique, par exemple, selon la nuance voulue). Voix exceptionnelle, maîtrisée en profondeur, et artiste sensible, capable d'adapter (ce qui est particulièrement rare et difficile !) son timbre au style et à l'expression. Même sans considérer la grande pénurie de son type vocal, il ira loin."      Operacritiques

Le Barbier de Séville, Opéra de Tours Janvier 2020

Le Basilio de Guilhem Worms promet énormément dès son entrée : la voix est superbement placée, le timbre noir sans être artificiellement assombri, un méchant aussi net qu’impressionnant.

https://www.forumopera.com

Le lunaire Basilio, bien terrestre cependant lorsqu’il est question d’argent, est incarné par Guilhem Worms, qui est doté d’une voix de basse extrêmement longue, claire, déliée, d’un volume sonore impressionnant. Son grand air de la Calomnie se déploie à l'image de toute sa prestation, dans un engagement théâtral entier (et hilarant pour le public).

https://www.olyrix.com

Guilhem Worms joue de sa longue silhouette pour conférer à Basilio un aspect tantôt drôle, tantôt inquiétant. Vocalement, son air de la Calomnie est superbement maîtrisé, de l’insinuation perfide de l’ « auretta assai gentile » à l’éclat du « colpo di cannone »,  du grave profond de « calpestato » à l’aigu éclatant de « va a crepar » ! Il remporte auprès du public un très grand succès.

http://premiere-loge.fr

Guilhem Worms (Basilio) lui aussi, un habitué de l'opéra de Tours, qui avait joué le rôle de « Gottfriend» dans les fées du Rhin en 2018 et qui là, donnera le frisson avec son interprétation de l'air de la Calomnie.

https://www.info-tours.fr

au Basilio de la belle basse Guilhem Worms, chanteur et acteur accompli, met en joie cet ébouriffant Barbier.

https://www.lanouvellerepublique.fr

Récital Révélations Classiques aux Invalides (Décembre 2019)

Guilhem Worms, c’est une voix que l’on connaît bien maintenant (une voix au grain personnel, aux beaux graves chaleureux, à la projection facile), mais c’est aussi une personnalité, un art d’incarner les personnages par l’expression, l’attention portée aux mots, la physionomie. Un regard sombre suffit à « diaboliser » les interprétations de Méphisto ou du Kaspar de Weber, un sourire enjôleur à incarner le « Burlador de Sevilla ». Les morceaux retenus permettent de suggérer la diversité des talents vocaux du chanteur, tout autant à son aise dans les éclats de rire sarcastiques de Kaspar (sauf erreur, Guilhem Worms interprétait pour la première fois cet air redoutable) que dans le discret lyrisme Schubertien (Ständchen) ou la tendre mélodie de mon génie mon ange mon amie (Tchaïkovski) - deux pièces dans lesquelles la ligne de chant du baryton-basse est apparue extrêmement soignée.

http://premiere-loge.fr/
 

Guilhem Worms déploie un somptueux timbre de basse dans un éventail de styles tout aussi varié : belle interprétation d’une mélodie de Tchaïkovski, élégance et gravité pour le « Ständchen » de Schubert, fougue adéquate pour l’air de Caspar du Freischütz

https://www.forumopera.com

 

Cadmus et Hermione, Opéra de Versailles (Décembre 2019)
Les deux rôles de Jupiter et du Grand Sacrificateur étaient tenus par Guilhem Worms qui dans ces rôles solennels fit résonner son beau timbre de basse profonde.

http://www.baroquiades.com


Guilhem Worms doit camper Le Grand Sacrificateur toujours sans décor, accessoire ni artifice et dans un plateau vidé de ses solistes : il prend le parti de la sobriété protocolaire, la posture droite comme la voix, ample et roide. L'assise et le volume de son invocation emportent toutefois le chœur dans un accent léger et chantant avant qu'il n'invoque le Dieu Mars. 

Http://www.olyrix.com

Mérite une mention particulière le merveilleux baryton-basse de Guilhem Worms en Le Grand Sacrificateur et Jupiter : une voix du timbre exquis évocateur des sinuosités et stries du bois, pliant et souple

https://toutelaculture.com

Guilhem Worms manifeste en grand sacrificateur une majesté et une autorité impressionnantes

https://www.forumopera.com

Le timbre profond de Guilhem Worms et sa diction incisive conviennent aussi bien à Jupiter qu’au Grand Sacrificateur (superbe invocation à Mars à l’acte III !).

https://bachtrack.com

Stabat mater, Dvorak, Opéra de Bordeaux (Novembre 2018)

"Quant à Guilhem Worms, au timbre chaud et profond, il se distingue par des interventions d’une belle expressivité et d’une humanité chaleureuse."

https://www.olyrix.com/

 

Requiem de Mozart, Atelier lyrique de Tourcoing (Juin2018)

"La basse Guilhem Worms déploie pour sa part une voix bien projetée, à l’élocution travaillée (« Benedictus qui venit ») et d’une belle amplitude entre des médiums très chantés et des graves grondants, pris au fond de la gorge et chantés avec aisance. Bien soutenu par des violoncelles et des contrebasses investies, le son est d’une belle rondeur."
https://www.olyrix.com/

Anna Bolena, Opéra de Bordeaux (Novembre 2018)

"Bien chantants et percutants, le Lord Rochefort de Guilhem Worms /.../ font mieux que ne pas démériter face à pareils partenaires, ils savent s’imposer et capter l’attention en seulement quelques phrases"

http://www.classiquenews.com

"la superbe voix de Guilhem Worms complète de belle façon la distribution"

http://toutelaculture.com

"Guilhem Worms éblouit par son superbe bronze, magnifiquement conduit, dans le rôle de Rochefort."

https://www.resmusica.com

 

Un barbier, Théâtre de l'Odeon, Marseille (Janvier 2018)

"vocalement Guilhem Worms est remarquable, voix chaude et profonde pour un bel air de la calomnie" Destimed

L'Europe Galante, Konzerthaus de Vienne (Janvier 2018)

"Bis Rossini geht das Repertoire des Bassisten Guilhen Worms der als „Dom Carlos“ der Gegenspieler von Dom Pedro und als „Le Chef de Bastangis“ (Haremswächter) für Roxane und Zaide. Eine nicht allzu schwarze, aber schöne Stimme, die sehr flexibel geführt ist." Der neue merker

Le Barbier de Séville, Théâtre des Champs Elysées (Déc.2017)

"Guilhem Worms, une étoile montante bien connue des amoureux de nouveaux talents, enchante les spectateurs avec sa voix de basse-baryton d’une rare subtilité, mais aussi avec sa silhouette longiligne qui convient parfaitement à l’image collective de Basilio, personnage renforcé par ses expressions physionomiques soigneusement étudiés. " Toute la culture

"En Basilio de commedia dell’arte Guilhem Worms fait exploser ses graves de baryton basse" Webtheatre

"Ce n’est pas un hasard si nous avons gardé Guilhem Worms pour la fin.  Diplômé depuis peu du CNSM de Paris, cette basse française, indéniablement douée, est la meilleure illustration de la démarche louable du Théâtre des Champs-Elysées : présenter au public des jeunes chanteurs dont le talent prometteur annonce de belles carrières. Mission accomplie." ForumOpera

"Pour Don Basilio, égalité entre Robert Gleadow (distribution I) et Guilhem Worms (distribution II), qui impriment tous les deux au maître de musique de Rosina le côté ridicule et légèrement menaçant qui sied au personnage. " Telerama

"Pablo Ruiz en Bartolo et Guilhem Worms en Basilio, sont à la hauteur de leur personnage." La lettre du musicien

"On n'en a pas moins repéré avec intérêt la voix de basse du jeune Guilhem Worms, de toute évidence à suivre." PressReader

"Guilhem Worms fait montre de qualités vocales et techniques impressionnantes, très prometteuses. " Operaphile